FAQ - Trouble Du Mouvement Stéréotypé
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Comment s'appele le trouble mental comparable à l'alcoolisme...?


Il s'agit d'un trouble qui se traduit par une irrépréssible envie de consommer d'énormes quantités d'alcool, sans que ce soit lié au début à une addiction alcoolique. Cela fonctionne seulement par crise, sans habitude.

J'avais entendu parler de ça il y a des années, quelqu'un saurait-il si ça existe et comment cela s'appelle ?
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La potomanie se caractérise par un besoin irrépressible de boire constamment. Le potomane boit tout liquide à sa portée et principalement de l'eau.
La dipsomanie est aussi une habitude de boire excessivement mais dans ce cas il ne sagit que de produits "toxiques", généralement de l'alcool.
C'est peut être ça le mot que tu cherches  (+ info)

Quelle est la différence enre un trouble bipolaire et un trouble unipolaire ?


Bonjour,

Rathna t'a répondu avec logique et bon sens.

Mais les définitions en psychiatrie sont parfois bien loin de la logique et du bon sens. Les psys qui sont Freudiens, Lacaniens, Cognitivistes ou autres utilisent des termes parfois bien différents, contradictoires.
Pour que le monde se comprenne se sont mises en places 2 Classifications.
a) La classification Internationale des Maladies, ou CIM, la dernière version, c'est la 10e, CIM-10 et concernce toutes les maladies, pas que psy. L'ONU a organisé ça et dans la majorité des pays du monde la CIM-10 est obligatoire, on n'a plus le droit d'utiliser des termes vieillots, peu précis, etc. Pour que que médecins et autres professionnels de la santé s'y retrouvent, pour pouvoir faire des statistiques, définir des remboursement, pour qu'on puisse comparer des études, faire de la prévention, etc.
b) DSM. (Manuel Diagnostic et Statistique). Uniquement pour la psy. Vient des américains, ce ce qui est utilisé aux USA. Et volontiers par les chercheurs du monde entier, pour les études c'est pas rarement plus précis que la CIM.
Dernière version : DSM-IV, très peu de différence avec la version DSM-III-R (R pour révisée).

CIM-10 et DSM-III-R sont sortis vers 1992 (dépend de la langue, etc.). Les psys sont réputés pour parler chinois, avec chacun son propre chinois, l'OMS a dû faire des concessions, n'a pas pu toujours choisir le plus simple.

Sous "trouble bipolaire" tus trouveras plein d'informations sur le net. Attention, l'article de Wikipédia est incomplet et il y a des fautes.

- Dépression ou phase dépressive, ok, facile à comprendre.
- Manie ou phase maniaque : c'est un peu le contraire que la dépression : euphorie, plein d'énergie, idées de grandeur, de désirs, de projets, moins de sommeil, confiance exagérée en soi, libido augmentée, dépenses inconsidérées d'argent. Ca peut aller jusqu'au délire.
- Hypomanie : comme la manie, mais plus atténué, ça peut facilement passer inaperçu, nous avons des moments un peu meilleurs que d'autres.

DISTINCTION MANIE-HYPOMANIE :
Il y a une quantité de critères. L'hypomanie reste en général capable de travailler à peu près correctement, sans se prendre pour le chef alors qu'il est ouvrier p.ex. Le maniaque va s'acheter une maison en étant convaincu qu'il va recevoir une super-augmentation (impossible) de salaire, et pourra la payer. L'hypomane va faire des achats plus que d'habitude, mais sans se ruiner, va peut-être dépenser 5x plus lors des soldes en argumentant que se sont de bonnes occasions, objets utiles. Ce ne sont quelques exemples.
Le maniaque grave, délirant, n'est plus connecté avec la réalité, pense qu'il est la reine d'Angleterre, qu'il peut stopper un train par la puissance de son regard (exemples illustratifs, ce n'est pas ce qui est fréquent).

UNIPOLAIRE - BIPOLAIRE.
L'idée de base, 2 pôles, c'est comme une pile, pôle négatif, pôle positif. Par analogie avec les langues : le déprimé voit tout de façon négative, le maniaque voit tout rose et positif.

- Unipolaire : ça n'existe pas dans les classifications. Javais vu ni entendu ce terme depuis que j'ai commencé à étudier un peu la psy il y a 25 ans, dans un texte sérieux. Terme à oublier.
On parle de dépression, unique ou récidivente, etc.

TROUBLE BIPOLAIRE : (je choisis de DSM-IV, c'est un peu plus précis et simple).
a) de type I : phases maniaques +/- phases dépressives. Mais, certaines personnes ne font pas ou n'ont pas encore fait de phase dépressive (on devrait donc les considérer unipolaire, ça semerait la confusion). Ceux qui ne font / n'ont encore fait que des phases maniaques sont fort nombreux.
Maintenant, durant une phase maniaque un peu durable on utilise un multiple de l'énergie habituelle, après une phase maniaque il y a volontiers besoin de récupérer. Mais les critères ne sont pas du tout forcémment décrit, le moral peut être ok, c'est surtout une question de fatigue.
b) type II : des dépressions et au moins une phase hypomane. C'est le plus important à se souvenir. Le traitement de ce trouble bipolaire est différent de celui d'une dépression standard, et le patient lui-même ne se souvient volontiers pas / n'a pas réalisé avoir fait une phase hypomane.

Toujours à disposition si jamais, Bonne journée !  (+ info)

Comment je peux faire ma vie avec un dossier sur lequel on m'a collé le trouble autiste de quelque chose?


Que ce soit Asperger ou un autre merde si c'est ça la médecine je suis pas d'accord.
Mon employeur le connais mieux que moi depuis trois tentatives de licenciements avortés trois fois par les pud'hommes.
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Bonjour,
Je rejoinds l'avis de Daniele et Raoul par rapport au secret médical. Si ce n'est pas toi qui a parlé à ton employeur de ces diagnostics, il n'a pu le savoir que de façon illégale. Si tu soupçonnes un médecin de ne pas avoir respecté le secret médical, tu portes plainte. En Suisse où je vis, la violation du secret médical est considéré comme une faute professionnelle très grave, on peut perdre le droit d'exercer la médecine pour cela. Comme tu as subi des torts (moraux, perte de temps avec les prud'hommes, etc..) la justive civile logiquement t'attribuerait un dédommagement pour tort moral, etc...

- Au niveau de la médecine.
Le syndrôme d'Asperger est rare, très mal connu par la majorité des médecins ou psychiatres, en tout cas d'adultes.
Il y a de plus en plus d'hyperspécialistes en médecine. Cela a un avantage pour les soins. C'est extrêmement problématique au niveau du diagnostic. J'ai un ami, fort cultivé, intelligente, curieux, qui dans ses lectures s'est posé la question si son problème n'était pas un syndrome d'Asperger. Il a consulté une psy spécialisée dans le domaine, qui a retenu ce diagnostic. L'ami avait toutefois des doutes, a consulté un psychiatre non hyperspécialisé. Il n'a pas retenu ce diagnostic.
Je connais des psychiatres hyperspécialistes dont 80% de la clientèle a le même maladie. On trouve ce que l'on recherche, on décèle ce que l'on a l'habitude d'observer. L'hyperspécialiste va oublier souvent en bonne partie les autres maladies, et retiendra bien trop souvent le diagnostic "fétiche", archiconnu.

J'ai vu que tu as posé il y a qq jours une /des questions sur le syndrôme d'Asperger, avec en tout cas quelques réponses qui me semblaient bonnes (je n'ai jamais vu ni entendu parler de ce syndrôme en 20 ans de médecine, dont 12 de psychiatrie, je ne sais donc à peu près rien). Cherche dans Google, et si tu as le moindre doute sur la validité de ce diagnostic, consultes un psychiatre qui s'occupe d'un peu tout.
D'abord tu ne lui parles pas d'Asperger. Tu lui dis que tu ne veux pas de thérapie (pour l'instant), mais que tu veux savoir ce que tu as. Une fois qu'il de donne un diagnostic, tu lui dis qu'un autre psy ta diagostiqué d'Asperger, sans indiquer de quel psy il s'agit (admettons qu'il soit connu, le "nouveau" psy, aura tendance à se dire "si ce psy réputé .. il a peut-être plus raison que moi"). Au "nouveau", qui ne sait peut-être plus rien sur Asperger, tu lui dis "j'ai vu sur Internet que c'est fort rare, un psy experimenté sur Internet (moi) m'a dit n'en avoir jamais vu.... je veux être certain du diagnostic, on / vous ne pouvez pas savoir tous les détails, bla-bla". Il ne se sentira ainsi pas obligé de bacler sa réponse : bien des gens pensent qu'un médecin sait tout, que s'il hésite il est nul; ça casse la confiance = empêche une thérapie de fonctionner --> le médecin est parfois contraint de ne pas afficher ses doutes. Et comme dans d'autres métiers pointus, il y a la tendance de penser qu'on a forcémment raison, etc.. C'est (tristement) humain.

On dit, "une société a le gouvernement qu'elle mérite". On ne peut pas s'attendre à ce que les économistes, politiciens, médecins, avocats, administrations soient plus "saines" que la société.
Je te donne donc des avis stratégiques pour obtenir le mieux d'une médecine qui évidemment est loin d'être parfaite.

- au "nouveau psy" tu peux dire : "votre diagnostic me semble mieux coller que Asperger" (si tu le penses la moindre, les vrais mensonges, c'est nul, on les "sent"). Tu lui dis que tu vas réfléchir, demander à ton entourage ce que d'autres ont perçu de toi, il y a des choses que toi-même as un peu oublié, ou jamais réalisé (petite enfance), etc, des questions auxquelles tu n'as pas pu répondre précisémment.
- Ainsi : tu le valorises un peu, ça risque de l'inciter à passer des heures à s'informer sur l'asperger. De dire que tu vas faire une liste d'infos complémentaires : ça plait aux psys, tu montres que tu es motivé (je penses que tu l'es puisque tu cherches des R sur Q/R), on ne peut pas faire correctement de la médecine et encore moins de la psychiatrie avec qq'un qui n'est pas motivé.

Pour terminer : tout le monde a des troubles psy. On s'en préoccupe en principe lors qu'il y a soit une souffrance suffisante ou que ça amène des problèmes dans la vie. Sinon, chercher un diagnostic ne sert à rien, il n'y en aura souvent pas, car l'individu "normal" a des fragilités dans plusieurs domaines, et il n'existe qu'environ 100 diagnostics mais des millions de personnes différentes.
- J'ai fait un petit tour dans la littérature médicale : les articles scientifiques, par rapport au traitement ne parlent que d'enfants (petits). Rien vu d'évident sur un traitement par médicaments. Au lieu de chercher un éventuel impossible diagnostic : psychiatre TCC (thérapie cognitivo-comportementale, cf Google, CBT en anglais). Ces psys traitent surtout des symptômes plutôt que des maladies, s'en foutent en général de quoi ça vient. On t'a classé autiste. Imaginons que tu as des difficultés dans les relations avec les autres. Le psy TCC va simplement de guider pour apprendre à surmonter une difficulté. C'est très proche d'un enseignement, rien de caché, les séances servent à fixer des objectifs et de définir les "tâches à domicile". Un peu comme un entraîneur sportif fait une grille d'entraînement, l'adapte périodiquement. Le patient va faire divers exercises lui-même entre les séances.

Je reste volontiers à ta disposition si nécessaire. Bonne chance et bonnes fêtes !!  (+ info)

comment traiter un trouble de la circulation sanguine en medecine parallele?


varice des membre inferieurs
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Drainnage lymphatique est la meilleure solution ,il faut aller voir avec un kinesithérapeute  (+ info)

un trouble hormonal au niveau du ventre est ce que çà se soigne?


J'ai un trouble hormonal comment le faire disparaître
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En voyant un médecin qui vous donnera le traitement adéquat. Ce n'est pas très compliqué !  (+ info)

Il y a t-il des gens atteint d'un trouble obsessionnel?


si oui, lequel, c'est important pour moi de savoir ça, je vous expliquerai après. parler moi de cette maladie svp merci
moi j'ai un trouble obsessionel également
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Moi je verifie 15 fois que j'ai bien fermé ma porte et surtout je verifie tjs au moins 5 fois que j'ai bien mis mon reveil que je me suis pas trompé d'heure de jour...etc
ca me prends la tete mais je n'arrive pas a m'en empecher  (+ info)

Après un faux mouvement j'ai la tête qui tourne d'où ça peut venir ?


Après une séance chez le kiné où j'ai fait un faux mouvement, j'ai eu une petite amnésie durant un temps limité ou je ne me rappelais plus de rien, le lendemain ma tension a augmenté et j'ai la tête qui tourne ? D'où ça peut venir ? Je crois que ça peut venir de mon oreille perforé...
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salut Khadija,
1/ non, cela ne vient pas de ton oreille perforée.(qui est l'oreille externe)
2/ cela peut venir (mais ca aurait été utile de connaitre ton age)
- d'une petite artère qui se trouve dans le cou, l'artère vertébrale, qui, si elle est bouchée, peut en cas de faux mouvement, provoquer une sorte d'étourdissement, mais pas au point de perdre connaissance et encore moins de provoquer une amnésie.
(mais je ne sais pas ce que tu sous entends par "amnésie" : perte de connaissance ? chute ? étourdissement ? réel oubli de quelques instants de ton existence ??
- un mouvement brsuque de la tête peut aussi déstabiliser un moment si elle est fragile l'oreille INTERNE , (qui n'a rien a voir avec l'oreille externe) et cela peut aussi donner des vertiges, comme dans un manège .
- enfin si tu as un problème d'hypertension, tu as peut etre fait un acces d'hypertension, qu'il faudra de ton facon soigner, et ce serait utile de vérifier que tu as bien la même tension aux 2 bras.  (+ info)

Décrivez-moi avec vos mots simples ce qu'est le trouble borderline ?


Ne me copiez pas la description de cette maladie depuis un site médical. Que ceux qui connaissent cette pathologie, m'en parle avec des mots simples qu'ils soient médecins ou malades. Parlez simplement merçi.
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en anglais, un trouble borderline n'a pas de signification en soi. on peut etre borderline pour plein de "maladies". mais borderline signifie un trouble qui n'est pas totalement dans la maladie mais qui en est aux franges, a la limite.
Il est possible qu'en francais borderline aie une signification plus limitee a une maladie mentale mais je n'en suis pas sur.
J'espere que l'auteur de cette question est satisfaite....  (+ info)

qui a déjà expérimenté la psychologie avec mouvement oculaire ?


En quoi ça consiste?  (+ info)

Un medecin psychiatre peut il cacher un trouble neurologique a un adolescent de 17 ans et a ses parents?


Oui s'il estime que cette révélation peut susciter un trouble grave. Mais il est tenu (à la demande des parents) de communiquer son diagnostic au médecin traitant de la famille. Il appartiendra dés lors à ce dernier d'apprécier la situation et l'opportunité de trouver la solution la meilleure possible.  (+ info)

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